STRASBOURG, CAPITALE FRANÇAISE DE LA LUTTE EN FAVEUR DES ÉPARGNANTS VICTIMES DE LA DÉRIVE FINANCIÈRE DE LA POSTE
« Sit-in » Mercredi 25 juin à 11 heures devant la Poste,
Place de la Cathédrale à Strasbourg
Jean-Claude Delarue, président de SOS Petits Porteurs, Alexandra Pernot
et Tharsice Kuhn, de Triembach au Val, animateurs du Comité Alsacien
de SOS Petits Porteurs, conduiront mercredi 25 juin à 11h un «
SIT-IN» devant la Poste, place de la Cathédrale à Strasbourg.
But de l’opération : réclamer réparation pour les
centaines d’épargnants victimes des mauvais conseils de La Poste
en Alsace — à 80% des retraités — qui ont contacté
SOS Petits Porteurs.
Depuis un mois, l’Alsace est devenue la région où le plus
grand nombre d’épargnants clients de La Poste ont décidé
de se révolter. Strasbourg sera donc à partir du 25 juin la
« capitale française des épargnants en lutte contre la
dérive financière de La Poste ».
Les services financiers continuent à répondre aux épargnants
: « vous avez lu le contrat, vous avez signé, circulez il n’y
a rien à voir ».
Au contraire, le Médiateur de La Poste a déclaré il y
a un mois qu’à son avis, un tiers des dossiers qui lui sont soumis
méritaient remboursement. Le député UMP Luc Châtel,
chargé de mission par le Premier Ministre et qui a reçu J-C
Delarue il y a deux mois, a réclamé aussi des mesures de réparation.
Au moment où le Parlement débat de la réforme de retraites,
le gouvernement ne peut pas faire l’impasse sur les centaines de milliers
de retraités dont les économies, destinées à compléter
leur retraite, sont parties en fumée.
Beaucoup de ces retraités ont choisi La Poste parce qu’ils pensaient
pouvoir lui faire confiance, parce que c’était un service public
et non une banque privée. Ils n’imaginaient pas qu’on pourrait
les envoyer au « casse-pipe boursier ».
Parmi les adhérents de SOS Petits Porteurs en Alsace, on compte des
personnes très âgées, Mme G., 80 ans, Mme S., 83 ans,
atteinte de la maladie d’Alzheimer, M. M., qui venait de perdre son
emploi après des problèmes de santé, une petite fille
de 14 ans à l’époque du placement et qui « avait
économisé tous ses cadeaux », un monsieur dont le fils
est mort, la femme est malade et qui a perdu son emploi, un couple qui avait
placé l’argent de la vente d’un appartement en attendant
d’en trouver un autre, etc…
OUI, LA POSTE DOIT REMBOURSER LES ÉPARGNANTS
!