LES RETRAITES BRITANNIQUES
VICTIMES DE LA BOURSE, EUX AUSSI.

 

Le « Monde » du 14 octobre 2004 publie un article sous le titre « En Grande-Bretagne, le système privé des retraites par capitalisation est en crise » avec pour sous-titre : « Un rapport officiel reconnaît que la chute de la Bourse et la démographie obligent à le repenser ».
Plus d’un salarié sur deux souscrit à des fonds complémentaires de capitalisation (investis en Bourse) car les retraites de l’Etat sont maigres, 115 euros par semaine pour une personne seule, 184 pour un couple.
Tout allait bien tant que la Bourse montait. Mais « l’éclatement de la bulle boursière en 1999 a sonné le glas de ces plans d’entreprise » parce que « tout le monde [avait] oublié que, tôt ou tard, la chance tournait à la Bourse ». Catastrophe.
En France, toutes les banques et assurances n’ont pas oublié que « tôt ou tard, la chance tournait à la Bourse ». La preuve en est que c’est précisément en 1999 – 2000 qu’elles ont placé massivement des produits boursiers à leurs clients retraités. Elles ont donc pu leur vendre très cher les actions des nouvelles technologies qu’elles avaient achetées bon marché…