Par SOS Petits Porteurs,
mardi 29 septembre 2009 à 18:14 ::une
Le 5 août dernier, SOS Petits Porteurs réclamait à la BNP le remboursement à l'Etat du "MILLIARD DES TRADERS". Nous avions même lancé une pétition en plein coeur de l'été. Succès!
Par SOS Petits Porteurs,
dimanche 6 septembre 2009 à 22:06 ::une
Vous voulez tout comprendre sur l'affaire Madoff, lisez alors l'excellent livre de Romain Gubert et Emmanuel Saint-Martin: "Et surtout n'en parlez à personne…" (éditions Albin Michel).
Par SOS Petits Porteurs,
vendredi 28 août 2009 à 14:24 ::Médias
Le nouveau groupe BPCE, né de la fusion entre la Caisse d’Épargne et la Banque Populaire, a délesté sa filiale Natixis d’un portefeuille d’actifs encombrants. Un geste fort, de nature à satisfaire les petits porteurs, malmenés depuis trois ans.
En assumant désormais les pertes potentielles liées à un portefeuille d’actifs illiquides (difficiles à vendre) et en partie toxiques, BPCE a libéré Natixis d’un boulet qui a directement occasionné plus de 6 milliards d’euros de pertes ces 18 derniers mois.
Selon les estimations de la jeune banque, créée en novembre 2006, cet ensemble de créances titrisées, c’est-à-dire transformées en titres financiers, pèse encore 34,4 milliards d’euros et pourrait générer 7 milliards de pertes supplémentaires, déjà provisionnées par BPCE. Par comparaison, le coût de la garantie, une cinquantaine de millions d’euros versée chaque année à BPCE, paraît modique.
Délesté, Natixis « devrait être en mesure » de renouer avec les bénéfices au second semestre 2009, a estimé hier le président du conseil d’administration, François Pérol, reconnaissant néanmoins qu’il serait « difficile » de dégager un excédent sur l’ensemble de l’année.
« Le profil de risque de Natixis est très réduit et sa capacité bénéficiaire nous paraît restaurée », a jugé François Pérol. Une résurrection pour la banque, qui a encore perdu 883 millions d’euros au deuxième trimestre et reste sur cinq trimestres consécutifs dans le rouge. Le marché l’a bien senti, le cours de l’action bondissant de 40 % dès l’ouverture hier, après une séance de suspension de cotation, mardi.
« Il y a eu un effort de BPCE en faveur de Natixis et des actionnaires minoritaires », estime Pierre Flabbée, analyste de Kepler Capital Markets. Désormais au-dessus des 3 euros, le cours pourrait se redresser jusqu’à 5 ou 6 euros à moyen terme, selon M. Flabbée, pour qui la décision de BPCE peut redonner à Natixis « un statut de valeur investissable », qu’elle avait perdu.
« C’est quand même une bonne nouvelle »
Le geste est significatif pour les petits actionnaires historiques, qui avaient vu l’action passer brièvement sous la barrière symbolique d’un euro début mars. Pour ses débuts à la tête de BPCE, qui n’existe officiellement que depuis fin juillet, François Pérol a su repositionner Natixis en étendard coté présentable aux investisseurs. Il devra néanmoins assumer le transfert du risque de Natixis vers BPCE, qui a perdu 757 millions d’euros au premier semestre.
« C’est quand même une bonne nouvelle », commente Thierry Ottaviani, président de l’association SOS Petits Porteurs, pour le cours de l’action, mais aussi parce que renaît « l’espoir du retour des dividendes ». Pour autant, « il est totalement illusoire de penser que les actionnaires historiques vont recouvrer la totalité de leur investissement », ajoute-t-il.
Retrouver le niveau du cours d’introduction de 19,55 euros, même à long terme, paraît difficile à envisager. Une part importante des 2,5 millions d’épargnants qui s’étaient engagés, fin 2006, dans l’aventure Natixis, « en sera de sa poche », selon Thierry Ottaviani, qui n’hésite pas à dresser un parallèle avec le naufrage d’Eurotunnel, qui ne concernait « que » 700 000 épargnants.
Reste la procédure judiciaire, voie choisie par plusieurs petits porteurs qui avaient saisi la justice au printemps. Début mars, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire. « Pour beaucoup, c’est devenu une question de principe », résume Thierry Ottaviani.
Par SOS Petits Porteurs,
mardi 25 août 2009 à 19:11 ::une
Premier résultat concret pour Nicolas Sarkozy face aux banques, après six réunions infructueuses en un an: la BNP raccourcit les bonus de ses traders de 50%. Et puis on va passer au système du "bonus-malus" . Et l'Etat ne travaillera pas avec les banques qui ne joueront pas le jeu, formulation encore un peu vague.
Par SOS Petits Porteurs,
mardi 25 août 2009 à 12:02 ::une
Le 25 août est arrivé! Nicolas Sarkozy va recevoir les banques, pour la septième fois, paraît-il. On se souvient que c'est la septième fois que les murailles de Jéricho tombèrent, du temps de Josué et de ses fameuses trompettes. Les banques vont-elles finir par céder?
Par SOS Petits Porteurs,
mercredi 12 août 2009 à 15:37 ::une
Jeudi 13 août, date limite pour les banques américaines qui ont reçu une aide publique: elles doivent soumettre au "régulateur en chef" des rémunérations bancaires, Kenneth Feinberg, les salaires et bonus de leurs 25 employés les mieux payés.
Par SOS Petits Porteurs,
lundi 3 août 2009 à 13:55 ::une
Débat en direct lundi 3 août sur BFM Radio à propos de la nouvelle dégringolade du taux du Livret A. J'ai dénoncé ce mauvais coup porté à l'épargne populaire et réclamé la création d'un "BOUCLIER DE L'EPARGNE". Plus largement, j'ai annoncé la création du "Front anti-banquiers" regroupant, entre autres, des épargnants victimes de mauvais conseils financiers et des PME étranglées par des refus de crédit injustifiés.
Par SOS Petits Porteurs,
samedi 25 juillet 2009 à 18:08 ::général
La seule question qui se pose, c'est la suivante: jusqu'à quel point les banquiers vont-ils profiter de la nouvelle dégringolade du rendement du Livret A pour récupérer les économies des Français, et pour nous re-fourguer leurs produits financiers non sécurisés et sur lesquels ils prélèvent de très juteuses commissions?
Parce qu'il ne faut jamais l'oublier: des "conseillers financiers" dans les banques et les assurances, CA N'EXISTE PAS!
Ce qui existe, ce sont des commerciaux payés pour nous faire acheter les produits financiers qui rapportent le plus, non pas au client, mais au banquier.
On l'a vu en 1999-2000, avec le scandale des "assurances-vie en UNITES DE COMPTE", qui étaient placées en Boures, sans le dire, à la différence des "assurances-vie en francs" (puis en euros), dont le capital était garanti.
Re-belote ces dernières années avec les "monétaires dynamiques", non garanties, à la différence des vraies "monétaires". Puis avec les placements "toxiques" venus d'Amérique, et qui se sont retrouvés comme par miracle dans les produits que nous proposaient les banques.
Probléme; "chat échaudé craint l'eau froide" . Les épargnants ont retiré une partie de leurs économies des banques et se sont rués sur le Livret A, d'autant qu'il était correctement rémunéré, et sans frais d'entrée, de gestion, de sortie etc.
Les patrons de le finance ont donc cherché à convaincre les pouvoirs publics, ça n'a pas été trop difficile, qu'il fallait profiter de la baisse de l'inflation pour faire dégringoler le taux du Livret A à répétition afin que les épargnants reviennent se blottir entre les griffes des banquiers.
On a même imaginé une pseudo-polémique avec Patrick Devedjian, le ministre de la Relance (la relance des banques?), qui réclamait une baisse encore plus forte du taux du Livret A, afin de nous faire croire que le gouvernement avait choisi la solution la moins défavorable aux épargnants. Quelle sollicitude!
Question: on ne nous prendrait pas un peu pour des demeurés?.
Par SOS Petits Porteurs,
vendredi 19 juin 2009 à 12:01 ::Médias
Article du journal "Les Echos" du 19/06/09:
« Nous cherchons à regrouper des gens qui ont des profils différents », dit Christophe Tricaud, entrepreneur et victime du courtier. Il y a un mois, il a monté l'Association des victimes de la fraude Madoff. « L'idée est d'aider nos membres à mener des attaques juridiques et de faire pression sur les pouvoirs publics », précise le président, qui souligne que les investisseurs ont peur de se fâcher avec leurs banquiers et leurs gérants.
Pour le moment, l'association compte une dizaine de membres. Avant elle, dès le début de l'affaire, fin 2008, des petits épargnants touchés par l'affaire se sont tournés vers SOS Petits Porteurs. Mais le mouvement s'est essoufflé. « Il y avait très peu de transparence sur le dossier. Les intermédiaires n'ont pas voulu faire de geste, car ils attendaient d'obtenir des résultats de leurs procédures contre UBS, regrette Thierry Ottaviani, président de SOS Petits Porteurs. On aurait pu mieux négocier si la couverture médiatique avait été plus importante ».
Par SOS Petits Porteurs,
mercredi 17 juin 2009 à 23:34 ::Médias
PARIS - En lançant mercredi un emprunt obligataire réservé aux particuliers, EDF remet sur le devant de la scène un produit d'épargne tombé en désuétude, séduisant, mais pas forcément des plus rémunérateurs, de l'avis des associations d'épargnants.
L'opération va permettre aux ménages de souscrire des obligations d'un montant de 1.000 euros, rémunérées au taux de 4,5% par an pendant 5 ans.
En souscrivant une obligation EDF, un épargnant recevra donc 45 euros par an d'intérêt, puis se verra rembourser ses 1.000 euros au bout de 5 ans.
Les entreprises françaises avaient délaissé ce genre d'opération depuis une quinzaine d'années. Chez EDF, la dernière opération de ce type remontait à 1991. Elle était alors destinée à financer la construction du parc nucléaire français.
"Si les épargnants (nous) font confiance, je pense que nous aurons recours à nouveau régulièrement à ce type de financement", qui pourrait intervenir tous les deux ans, "ou même tous les ans", a expliqué le patron d'EDF, Pierre Gadonneix.
Dans les années 1980, EDF en réalisait deux par an: "l'emprunt de printemps" et "l'emprunt d'automne".
Cet été, EDF espère lever au moins un milliard d'euros, grâce notamment à une intense campagne de publicité.
"Le démarrage est excellent avec beaucoup de demandes spontanées" des clients, assure Nicolas Draux, responsable animation commerciale réseau France, chez BNP Paribas. "EDF, c'est un nom qui parle positivement aux Français".
L'opération sera "largement souscrite", pronostique même Didier Cornardeau, président de l'Association des petits porteurs actifs (Appac) car "les emprunts obligataires sont toujours un grand succès".
Pour M. Cornardeau, ce type d'emprunt va permettre aux petits épargnants ayant fui les actions de diversifier leur portefeuille en achetant un produit à taux garanti.
"Ce n'est pas l'affaire du siècle. Il ne faut pas mentir aux gens", met toutefois en garde Thierry Ottaviani, de l'association SOS Petits Porteurs.
Si on tient compte d'un taux d'imposition de l'ordre de 30%, le taux de rendement de l'obligation EDF tombe en effet à 3% seulement.
C'est plus que le Livret A (1,75% sans impôt), mais moins que certains produits d'assurance-vie qui peuvent rapporter 4% net d'impôts au bout de huit ans.
En outre, "le problème, c'est que le capital est bloqué pendant 5 ans et qu'on ne sait pas vers où va aller l'inflation d'ici-là", remarque M. Cornardeau.
Si la hausse des prix dépasse le taux de l'obligation, la rémunération pourrait partir en fumée, prévient-il.
Selon le président de l'Appac, ce produit restera en fait réservé à un public limité: des cadres supérieurs ou des retraités pouvant se permettre d'immobiliser un patrimoine important pendant plusieurs années.
Un épargnant ayant besoin d'argent avant l'expiration de l'obligation pourrait en effet être obligé de la revendre sur le marché à un prix inférieur à celui auquel il l'a achetée, et perdre ainsi une partie du capital investi.
"Il faut être très prudent. Les obligations ont la réputation d'être des produits sûrs. Mais tout produit financier présente un risque, y compris les obligations", souligne M. Ottaviani.
Avec EDF, ce risque est certes limité. L'électricien est détenu à 85% par l'Etat et bénéficie à ce titre d'une des meilleures notations financières possibles, malgré un fort endettement (24,5 milliards d'euros).
Il bénéficie en outre de rentrées d'argent récurrentes liées à sa situation de quasi-monopole dans la fourniture d'électricité en France.