Rappelons aux banquiers et aux assureurs qui l'ont "oublié" et ont le culot de monter au créneau pour "défendre" les épargnants, que des CENTAINES DE MILLIERS DE FRANCAIS ont perdu une partie plus ou moins énorme des économies de leur vie de travail parce qu'ils ont été incités par des "conseillers financiers" à faire passer leurs économies de placements sûrs vers des produits à risque. Exemple: en 1999-2000, ils ont été orientés vers des "assurances-vie en unités de compte" sans qu'on leur dise que celles-ci étaient investies en Bourse. Et cela,au sommet de la bulle boursière!
Re-belote plus récemment avec ces fameuses "monétaires dynamiques" dont on avait oublié de dire que, à la différence des monétaires traditionnelles, elles étaient passées par la case spéculation.
Bref, la paille et la poutre.
On critique Nicolas Sarkozy parce qu'il veut prélever 1,1% sur les revenus du capital, et encore pas ceux des placements les plus sûrs. De l'autre, un tsunami financier qui a emporté les économies d'épargnants qui voulaient préparer leur retraite.
Cela dit, Nicolas Sarkozy ne doit pas oublier de son côté qu'il nous a promis avant les élections de voir avec nous comment venir en aide aux épargnants démunis qui ont été ainsi dépouillés. Pour l'instant, Bercy n'a pas tenu la promesse. Le temps est venu pour le Président de reprendre le dossier. C'est ce que nous lui demandons.