Devant le refus de l'AMF d'informer les épargnants, il paraît que la loi dit que d'autres doivent le faire, SOS Petits Porteurs a contacté Bercy. La ministre acceptera-t-elle de donner les renseignements aux intéressés?

Quoi qu'il en soit, on espère que l'AMF sera plus utile à l'avenir qu'elle ne l'a été dans le passé.
Qu'a-t-elle fait en 1999-2000, quand elle s'appelait encore la COB, pour dissuader banques et assurances de fourguer des assurances-vie en "unités de compte" aux petits épargnants, sans leur dire que ces placements étaient investis en Bourse? La catastrophe.
Même question à propos des monétaires, placements habituellement sûrs, mais qui étaient devenus "dynamiques" et investis en Bourse? Re-catastrophe. Pourtant, les épargnants n'avaient pas de raison de se méfier: ce n'est qu'en jargon de banquiers, pas en français, que "dynamique" veut dire "dangereux".
Et maintenant, le virus Madoff.
Conclusion: l'AMF n'a pas protégé les épargnants; Et aujourd'hui, elle ne veut pas, ou ne peut pas, leur donner le minimum, c'est-à-dire les informations qu'elle détient sur les fonds contaminés par le virus.
Question: à quoi sert l'AMF?