SOS Petits Porteurs

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vendredi 28 août 2009

Banques BPCE offre à Natixis un nouveau départ (L'Alsace)

Le nouveau groupe BPCE, né de la fusion entre la Caisse d’Épargne et la Banque Populaire, a délesté sa filiale Natixis d’un portefeuille d’actifs encombrants. Un geste fort, de nature à satisfaire les petits porteurs, malmenés depuis trois ans.
En assumant désormais les pertes potentielles liées à un portefeuille d’actifs illiquides (difficiles à vendre) et en partie toxiques, BPCE a libéré Natixis d’un boulet qui a directement occasionné plus de 6 milliards d’euros de pertes ces 18 derniers mois.
Selon les estimations de la jeune banque, créée en novembre 2006, cet ensemble de créances titrisées, c’est-à-dire transformées en titres financiers, pèse encore 34,4 milliards d’euros et pourrait générer 7 milliards de pertes supplémentaires, déjà provisionnées par BPCE. Par comparaison, le coût de la garantie, une cinquantaine de millions d’euros versée chaque année à BPCE, paraît modique. Délesté, Natixis « devrait être en mesure » de renouer avec les bénéfices au second semestre 2009, a estimé hier le président du conseil d’administration, François Pérol, reconnaissant néanmoins qu’il serait « difficile » de dégager un excédent sur l’ensemble de l’année. « Le profil de risque de Natixis est très réduit et sa capacité bénéficiaire nous paraît restaurée », a jugé François Pérol. Une résurrection pour la banque, qui a encore perdu 883 millions d’euros au deuxième trimestre et reste sur cinq trimestres consécutifs dans le rouge. Le marché l’a bien senti, le cours de l’action bondissant de 40 % dès l’ouverture hier, après une séance de suspension de cotation, mardi. « Il y a eu un effort de BPCE en faveur de Natixis et des actionnaires minoritaires », estime Pierre Flabbée, analyste de Kepler Capital Markets. Désormais au-dessus des 3 euros, le cours pourrait se redresser jusqu’à 5 ou 6 euros à moyen terme, selon M. Flabbée, pour qui la décision de BPCE peut redonner à Natixis « un statut de valeur investissable », qu’elle avait perdu.
« C’est quand même une bonne nouvelle »
Le geste est significatif pour les petits actionnaires historiques, qui avaient vu l’action passer brièvement sous la barrière symbolique d’un euro début mars. Pour ses débuts à la tête de BPCE, qui n’existe officiellement que depuis fin juillet, François Pérol a su repositionner Natixis en étendard coté présentable aux investisseurs. Il devra néanmoins assumer le transfert du risque de Natixis vers BPCE, qui a perdu 757 millions d’euros au premier semestre. « C’est quand même une bonne nouvelle », commente Thierry Ottaviani, président de l’association SOS Petits Porteurs, pour le cours de l’action, mais aussi parce que renaît « l’espoir du retour des dividendes ». Pour autant, « il est totalement illusoire de penser que les actionnaires historiques vont recouvrer la totalité de leur investissement », ajoute-t-il. Retrouver le niveau du cours d’introduction de 19,55 euros, même à long terme, paraît difficile à envisager. Une part importante des 2,5 millions d’épargnants qui s’étaient engagés, fin 2006, dans l’aventure Natixis, « en sera de sa poche », selon Thierry Ottaviani, qui n’hésite pas à dresser un parallèle avec le naufrage d’Eurotunnel, qui ne concernait « que » 700 000 épargnants.
Reste la procédure judiciaire, voie choisie par plusieurs petits porteurs qui avaient saisi la justice au printemps. Début mars, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire. « Pour beaucoup, c’est devenu une question de principe », résume Thierry Ottaviani.

mardi 25 août 2009

LE "MILLIARD DES TRADERS" DE LA BNP DEVIENT LE "DEMI-MILLIARD DES TRADERS". C'est toujours bon à prendre! SOS Petits Porteurs crée un "comité de suivi des promesses du 25 août"

Premier résultat concret pour Nicolas Sarkozy face aux banques, après six réunions infructueuses en un an: la BNP raccourcit les bonus de ses traders de 50%. Et puis on va passer au système du "bonus-malus" . Et l'Etat ne travaillera pas avec les banques qui ne joueront pas le jeu, formulation encore un peu vague.

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BANQUES:"EN ATTENDANT SARKO" Le Président ira-t-il au delà des déclarations volontaristes?

Le 25 août est arrivé! Nicolas Sarkozy va recevoir les banques, pour la septième fois, paraît-il. On se souvient que c'est la septième fois que les murailles de Jéricho tombèrent, du temps de Josué et de ses fameuses trompettes. Les banques vont-elles finir par céder?

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mercredi 12 août 2009

Obama, lui, contrôle les plus grosses rémunérations dans les banques

Jeudi 13 août, date limite pour les banques américaines qui ont reçu une aide publique: elles doivent soumettre au "régulateur en chef" des rémunérations bancaires, Kenneth Feinberg, les salaires et bonus de leurs 25 employés les mieux payés.

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mercredi 5 août 2009

SOS PETITS PORTEURS LANCE UNE PETITION: LA BNP DOIT REMBOURSER A L'ETAT LE "MILLIARD DES TRADERS"!

SOS Petits Porteurs dénonce la décision de la BNP de provisionner un milliard pour ses traders.

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lundi 3 août 2009

Delarue Débat en direct lundi 3 août sur BFM Radio à propos de la nouvelle dégringolade du taux du Livret A.

Débat en direct lundi 3 août sur BFM Radio à propos de la nouvelle dégringolade du taux du Livret A. J'ai dénoncé ce mauvais coup porté à l'épargne populaire et réclamé la création d'un "BOUCLIER DE L'EPARGNE". Plus largement, j'ai annoncé la création du "Front anti-banquiers" regroupant, entre autres, des épargnants victimes de mauvais conseils financiers et des PME étranglées par des refus de crédit injustifiés.

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