lundi 16 juin 2008
La fête du CAC 40 a un goût amer pour les spoliés de la Bourse
Par SOS Petits Porteurs, lundi 16 juin 2008 à 20:15 :: général
Le 15 juin dernier, le CAC 40 a fêté ses 20 ans.
Fixé par convention à 1000 points le 31 décembre 1987, cet indice de référence du marché boursier français a connu une forte croissance jusqu'à la fin des années 90. Le 4 septembre 2000, le CAC 40 atteignait la barre des 6922,33 points. Un niveau historique qui ne sera plus jamais atteint depuis.
La suite nous la connaissons: le CAC 40 chute entre 2000 et 2003 pour descendre à près de 2400 points en mars 2003. La cause n'est pas les attentats du 11 septembre 2001, comme nous pouvons encore régulièrement l'entendre, mais l'éclatement de ce qui a été appelé la "bulle Internet", c'est-à-dire l'effondrement d'une partie de la nouvelle économie qui avait fait la richesse de certains actionnaires durant les années 90
La chute des valeurs boursières a fait des centaines de milliers de victimes à l'époque chez les petits porteurs: essentiellement chez les derniers arrivés! Pour la plupart, des personnes non initiées qui ont acheté des actions à des niveaux très élevés, bien au-delà de la valeur réelle qu'elles pouvaient avoir.
Rappelons que beaucoup de petits porteurs avaient été séduits par les opérations menées à l'époque sur des sociétés comme Vivendi, Thomson, Alstom…, et dont les cours se sont écroulés après.
Ces victimes sont aussi celles qui avaient acheté des "OPCVM poubelles" adossés à des valeurs technologiques: les fameux "fonds à promesse" qui faisaient miroiter aux épargnants des rendements élevés sans leur parler des risques qui allaient avec ces rendements.
Depuis, et malgré une reprise du CAC 40 jusqu'en juin 2007 (à la veille de la crise des subprimes), les petits porteurs qui avaient acheté ces valeurs technologiques avant le krach de 2000, n'ont jamais retrouvé leurs économies.
La fête du CAC 40 a donc un goût amer pour ces "spoliés de la Bourse".
Huit ans après, SOS Petits Porteurs demande qu'une enquête soit menée par les pouvoirs publics afin que l'on puisse connaître quel a été l'impact de la chute des marchés financiers sur le portefeuille de ces personnes qui avaient investi une grande partie de leurs économies sur les valeurs technologiques, souvent parce qu'elle avaient été mal conseillées par leur banque. Comment se fait-il qu'aucune étude n'existe à ce jour? Pourquoi ce silence des pouvoirs publics?
Fixé par convention à 1000 points le 31 décembre 1987, cet indice de référence du marché boursier français a connu une forte croissance jusqu'à la fin des années 90. Le 4 septembre 2000, le CAC 40 atteignait la barre des 6922,33 points. Un niveau historique qui ne sera plus jamais atteint depuis.
La suite nous la connaissons: le CAC 40 chute entre 2000 et 2003 pour descendre à près de 2400 points en mars 2003. La cause n'est pas les attentats du 11 septembre 2001, comme nous pouvons encore régulièrement l'entendre, mais l'éclatement de ce qui a été appelé la "bulle Internet", c'est-à-dire l'effondrement d'une partie de la nouvelle économie qui avait fait la richesse de certains actionnaires durant les années 90
La chute des valeurs boursières a fait des centaines de milliers de victimes à l'époque chez les petits porteurs: essentiellement chez les derniers arrivés! Pour la plupart, des personnes non initiées qui ont acheté des actions à des niveaux très élevés, bien au-delà de la valeur réelle qu'elles pouvaient avoir.
Rappelons que beaucoup de petits porteurs avaient été séduits par les opérations menées à l'époque sur des sociétés comme Vivendi, Thomson, Alstom…, et dont les cours se sont écroulés après.
Ces victimes sont aussi celles qui avaient acheté des "OPCVM poubelles" adossés à des valeurs technologiques: les fameux "fonds à promesse" qui faisaient miroiter aux épargnants des rendements élevés sans leur parler des risques qui allaient avec ces rendements.
Depuis, et malgré une reprise du CAC 40 jusqu'en juin 2007 (à la veille de la crise des subprimes), les petits porteurs qui avaient acheté ces valeurs technologiques avant le krach de 2000, n'ont jamais retrouvé leurs économies.
La fête du CAC 40 a donc un goût amer pour ces "spoliés de la Bourse".
Huit ans après, SOS Petits Porteurs demande qu'une enquête soit menée par les pouvoirs publics afin que l'on puisse connaître quel a été l'impact de la chute des marchés financiers sur le portefeuille de ces personnes qui avaient investi une grande partie de leurs économies sur les valeurs technologiques, souvent parce qu'elle avaient été mal conseillées par leur banque. Comment se fait-il qu'aucune étude n'existe à ce jour? Pourquoi ce silence des pouvoirs publics?