SOS Petits Porteurs

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samedi 22 mai 2010

Le blues des petits actionnaires (article du Monde du 21/05/10)

Article du Monde.fr du 21/05/10:

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vendredi 28 août 2009

Banques BPCE offre à Natixis un nouveau départ (L'Alsace)

Le nouveau groupe BPCE, né de la fusion entre la Caisse d’Épargne et la Banque Populaire, a délesté sa filiale Natixis d’un portefeuille d’actifs encombrants. Un geste fort, de nature à satisfaire les petits porteurs, malmenés depuis trois ans.
En assumant désormais les pertes potentielles liées à un portefeuille d’actifs illiquides (difficiles à vendre) et en partie toxiques, BPCE a libéré Natixis d’un boulet qui a directement occasionné plus de 6 milliards d’euros de pertes ces 18 derniers mois.
Selon les estimations de la jeune banque, créée en novembre 2006, cet ensemble de créances titrisées, c’est-à-dire transformées en titres financiers, pèse encore 34,4 milliards d’euros et pourrait générer 7 milliards de pertes supplémentaires, déjà provisionnées par BPCE. Par comparaison, le coût de la garantie, une cinquantaine de millions d’euros versée chaque année à BPCE, paraît modique. Délesté, Natixis « devrait être en mesure » de renouer avec les bénéfices au second semestre 2009, a estimé hier le président du conseil d’administration, François Pérol, reconnaissant néanmoins qu’il serait « difficile » de dégager un excédent sur l’ensemble de l’année. « Le profil de risque de Natixis est très réduit et sa capacité bénéficiaire nous paraît restaurée », a jugé François Pérol. Une résurrection pour la banque, qui a encore perdu 883 millions d’euros au deuxième trimestre et reste sur cinq trimestres consécutifs dans le rouge. Le marché l’a bien senti, le cours de l’action bondissant de 40 % dès l’ouverture hier, après une séance de suspension de cotation, mardi. « Il y a eu un effort de BPCE en faveur de Natixis et des actionnaires minoritaires », estime Pierre Flabbée, analyste de Kepler Capital Markets. Désormais au-dessus des 3 euros, le cours pourrait se redresser jusqu’à 5 ou 6 euros à moyen terme, selon M. Flabbée, pour qui la décision de BPCE peut redonner à Natixis « un statut de valeur investissable », qu’elle avait perdu.
« C’est quand même une bonne nouvelle »
Le geste est significatif pour les petits actionnaires historiques, qui avaient vu l’action passer brièvement sous la barrière symbolique d’un euro début mars. Pour ses débuts à la tête de BPCE, qui n’existe officiellement que depuis fin juillet, François Pérol a su repositionner Natixis en étendard coté présentable aux investisseurs. Il devra néanmoins assumer le transfert du risque de Natixis vers BPCE, qui a perdu 757 millions d’euros au premier semestre. « C’est quand même une bonne nouvelle », commente Thierry Ottaviani, président de l’association SOS Petits Porteurs, pour le cours de l’action, mais aussi parce que renaît « l’espoir du retour des dividendes ». Pour autant, « il est totalement illusoire de penser que les actionnaires historiques vont recouvrer la totalité de leur investissement », ajoute-t-il. Retrouver le niveau du cours d’introduction de 19,55 euros, même à long terme, paraît difficile à envisager. Une part importante des 2,5 millions d’épargnants qui s’étaient engagés, fin 2006, dans l’aventure Natixis, « en sera de sa poche », selon Thierry Ottaviani, qui n’hésite pas à dresser un parallèle avec le naufrage d’Eurotunnel, qui ne concernait « que » 700 000 épargnants.
Reste la procédure judiciaire, voie choisie par plusieurs petits porteurs qui avaient saisi la justice au printemps. Début mars, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire. « Pour beaucoup, c’est devenu une question de principe », résume Thierry Ottaviani.

mercredi 8 juillet 2009

Débat sur France 24 avec Thierry Ottaviani

Thierry Ottaviani débat sur France 24 le 01/07/09 à propos de la condamnation de Bernard Madoff à 150 ans de prison!

mardi 30 juin 2009

Affaire Madoff (France 3)

Thierry Ottaviani a été interviewé lundi 29 juin à propos de la condamnation de Bernard Madoff à 150 ans de prison!

vendredi 19 juin 2009

Des victimes du courtier américain créent une association de défense (Les Echos)

Article du journal "Les Echos" du 19/06/09:

« Nous cherchons à regrouper des gens qui ont des profils différents », dit Christophe Tricaud, entrepreneur et victime du courtier. Il y a un mois, il a monté l'Association des victimes de la fraude Madoff. « L'idée est d'aider nos membres à mener des attaques juridiques et de faire pression sur les pouvoirs publics », précise le président, qui souligne que les investisseurs ont peur de se fâcher avec leurs banquiers et leurs gérants.
Pour le moment, l'association compte une dizaine de membres. Avant elle, dès le début de l'affaire, fin 2008, des petits épargnants touchés par l'affaire se sont tournés vers SOS Petits Porteurs. Mais le mouvement s'est essoufflé. « Il y avait très peu de transparence sur le dossier. Les intermédiaires n'ont pas voulu faire de geste, car ils attendaient d'obtenir des résultats de leurs procédures contre UBS, regrette Thierry Ottaviani, président de SOS Petits Porteurs. On aurait pu mieux négocier si la couverture médiatique avait été plus importante ».

mercredi 17 juin 2009

AFP: L'emprunt EDF, un produit séduisant, mais pas forcément très rémunérateur

PARIS - En lançant mercredi un emprunt obligataire réservé aux particuliers, EDF remet sur le devant de la scène un produit d'épargne tombé en désuétude, séduisant, mais pas forcément des plus rémunérateurs, de l'avis des associations d'épargnants.

L'opération va permettre aux ménages de souscrire des obligations d'un montant de 1.000 euros, rémunérées au taux de 4,5% par an pendant 5 ans.

En souscrivant une obligation EDF, un épargnant recevra donc 45 euros par an d'intérêt, puis se verra rembourser ses 1.000 euros au bout de 5 ans.

Les entreprises françaises avaient délaissé ce genre d'opération depuis une quinzaine d'années. Chez EDF, la dernière opération de ce type remontait à 1991. Elle était alors destinée à financer la construction du parc nucléaire français.

"Si les épargnants (nous) font confiance, je pense que nous aurons recours à nouveau régulièrement à ce type de financement", qui pourrait intervenir tous les deux ans, "ou même tous les ans", a expliqué le patron d'EDF, Pierre Gadonneix.

Dans les années 1980, EDF en réalisait deux par an: "l'emprunt de printemps" et "l'emprunt d'automne".

Cet été, EDF espère lever au moins un milliard d'euros, grâce notamment à une intense campagne de publicité.

"Le démarrage est excellent avec beaucoup de demandes spontanées" des clients, assure Nicolas Draux, responsable animation commerciale réseau France, chez BNP Paribas. "EDF, c'est un nom qui parle positivement aux Français".

L'opération sera "largement souscrite", pronostique même Didier Cornardeau, président de l'Association des petits porteurs actifs (Appac) car "les emprunts obligataires sont toujours un grand succès".

Pour M. Cornardeau, ce type d'emprunt va permettre aux petits épargnants ayant fui les actions de diversifier leur portefeuille en achetant un produit à taux garanti.

"Ce n'est pas l'affaire du siècle. Il ne faut pas mentir aux gens", met toutefois en garde Thierry Ottaviani, de l'association SOS Petits Porteurs.

Si on tient compte d'un taux d'imposition de l'ordre de 30%, le taux de rendement de l'obligation EDF tombe en effet à 3% seulement.

C'est plus que le Livret A (1,75% sans impôt), mais moins que certains produits d'assurance-vie qui peuvent rapporter 4% net d'impôts au bout de huit ans.

En outre, "le problème, c'est que le capital est bloqué pendant 5 ans et qu'on ne sait pas vers où va aller l'inflation d'ici-là", remarque M. Cornardeau. Si la hausse des prix dépasse le taux de l'obligation, la rémunération pourrait partir en fumée, prévient-il.

Selon le président de l'Appac, ce produit restera en fait réservé à un public limité: des cadres supérieurs ou des retraités pouvant se permettre d'immobiliser un patrimoine important pendant plusieurs années.

Un épargnant ayant besoin d'argent avant l'expiration de l'obligation pourrait en effet être obligé de la revendre sur le marché à un prix inférieur à celui auquel il l'a achetée, et perdre ainsi une partie du capital investi.

"Il faut être très prudent. Les obligations ont la réputation d'être des produits sûrs. Mais tout produit financier présente un risque, y compris les obligations", souligne M. Ottaviani.

Avec EDF, ce risque est certes limité. L'électricien est détenu à 85% par l'Etat et bénéficie à ce titre d'une des meilleures notations financières possibles, malgré un fort endettement (24,5 milliards d'euros).

Il bénéficie en outre de rentrées d'argent récurrentes liées à sa situation de quasi-monopole dans la fourniture d'électricité en France.

(©AFP / 17 juin 2009 16h23)

mardi 28 avril 2009

Société générale smentisce Liberation sul buco di 5 miliardi (Apcom)

Dépêche d'Apcom (agence de presse italienne) à propos de la Société Générale

Ci-dessous le texte en langue originale:

Parigi, 27 apr. (Apcom) - Société Générale potrebbe essere al centro di un nuovo scandalo finanziario che costerebbe alla banca "tra i 5 e i 10 miliardi di euro" secondo il quotidiano Liberation che ha pubblicato oggi un'inchiesta esclusiva. In Francia si parla già di un 'affaire Kerviel 2' ma secondo lo stesso giornale francese in questo caso non ci sarebbe un unico responsabile del 'buco' ma un "dipartimento intero della filiale di gestione degli attivi della banca, Société Générale Asset Management (SGAM)". Per il quotidiano la società di gestione "sarebbe stata lasciata libera di speculare grazie ad una direzione complice e machevole". Al centro del nuovo caso ancora i prodotti strutturati nei quali, secondo il giornale, la società di gestione avrebbe moltiplicato "gli investimenti rischiosi". Il tutto avviene mentre sono ancora in corso le indagini sul caso di Jerome Kerviel, il giovane trader che nel gennaio del 2008 è stato individuato dal colosso bancario come il responsabile di una perdita di 4,9 miliardi. Oltre al caso Kerviel, negli ultimi mesi Société Générale è rimasta al centro dell'attenzione anche per la vicenda delle stock options attribuite ai vertici della banca, che avevano suscitato pesanti critiche anche da parte del governo francese. Il colosso del credito ha infatti beneficiato di un aiuto dello Stato di 1,7 miliardi di euro. La notizia pubblicata da Liberation non ha colto troppo di sorpresa Michel Marchet, delegato nazionale del sindacato CGT per Société Générale che parlando con Apcom ha dichiarato: "sapevamo che a SGAM c'erano dei responsabili che si erano fortemente investiti in fondi rischiosi che avevano generato una situazione difficile. Questa però è una situazione diversa dal caso Kerviel perché non ci sono malversazioni ne frodi". Secondo il delegato sindacale "quando Liberation scrive che ci sono dei dipendenti che rischiano di essere licenziati, riporta un'informazione non esatta. Abbiamo negoziato molto per ottenere un accordo, con Société Générale e SGAM, per la ricollocazione di alcuni dipendenti. Questo accordo è stato siglato il 24 marzo scorso". In un comunicato diffuso oggi Société Générale "smentisce formalmente le affermazioni di Liberation". La nota precisa che "Liberation fa confusione tra delle perdite e l'ammontare degli attivi trasferiti nel 2008 dagli OPCVM di SGAM verso Société Générale". La banca ha sottolineato anche che tutti i dati "sono stati resi pubblici nel quadro delle pubblicazioni finanziarie trimestrali del Gruppo". La risposta di Société Générale non sembra però essere sufficiente a sgombrare il campo dai dubbi sul controllo del rischio che nutrono i piccoli azionisti, il tutto a poco meno di un mese dall'assemblea generale che si terrà il 19 maggio prossimo. "Se confermata, questa vicenda pone l'accento sul problema dell'esposizione al rischio, che le banche non controllano sufficientemente" ha spiegato ad Apcom Thierry Ottaviani, presidente dell'associazione 'Sos Petits Porteurs' (Sos Piccoli Azionisti, ndr.) . "Negli ultimi anni gli istituti di credito hanno adottato una politica del 'laissez faire' nel controllo del rischio". Secondo Ottaviani però c'è anche un altro problema che tocca i risparmiatori. "Sono stati venduti dei fondi monetari 'dinamici' come se fossero dei fondi monetari tradizionali - rileva Ottaviani - il problema è che i primi sono strumenti d'investimento molto rischiosi e non basta la dicitura 'dinamico' perché la gente comprenda che questo termine è un sinonimo di rischio. C'è una mancanza d'informazione. Anche di questo chiederemo conto durante l'assemblea degli azionisti di Société Générale".

mardi 21 avril 2009

Thierry Ottaviani sur Sud Radio

Thierry Ottaviani, Président de SOS Petits Porteurs, était l'invité de Sud Info Midi (13h00-13h30) sur Sud Radio le 20/04/09.

Pour écouter l'émission:

http://www.sudradio.fr/emission/14/13/sud-info-midi

lundi 20 avril 2009

"il faut surveiller les produits que conseillent les banquiers" (Le Progrès)

Article d'Emmanuelle Sautot dans le journal Le Progrès ce vendredi 17 avril.

Consulter la première partie.

Consulter la seconde partie.

jeudi 16 avril 2009

Interview de Thierry Ottaviani (en italien) pour Apcom

Thierry Ottaviani a été interviewé le 16 avril par Apcom (agence de presse italienne) au sujet du calendrier des assemblées générales d'actionnaires.

Ci-dessous le texte de l'"intervista" en langue originale.

Intervista a Ottaviani, presidente associazione piccoli azionisti

Parigi, 16 apr. (Apcom) - "Mobilitazione" sarà la parola d'ordine dei piccoli azionisti francesi per la stagione assembleare 2009 che si è aperta oggi a Parigi con l'assemblea degli azionisti di L'Oreal. I rappresentanti dei piccoli azionisti e dei risparmiatori hanno punteranno la propria attenzione soprattutto sulle assemblee di alcune delle società quotate alla borsa di Parigi che, negli ultimi tempi hanno preso decisioni circa la ripartizione degli utili o la retribuzione dei vertici, che hanno scandalizzato l'opinione pubblica e la classe politica d'Oltralpe. "Per l'assemblea di Natixis (il 30 aprile prossimo, ndr.) abbiamo già iniziato a mobilitare moltissime persone" dichiara ad Apcom Thierry Ottaviani, presidente dell'associazione SOS Petits Porteurs "Vogliamo portare a questa assemblea più azionisti possibili. Anche se il loro voto non cambierà le decisioni, sarà importante essere presenti e prendere la parola per chiedere conto della gestione della società che, dal suo arrivo in borsa nel 2006, ha visto scendere le proprie quotazioni da 19,55 euro agli attuali 1,7 euro". Per il presidente dell'associazione l'assemblea sarà anche l'occasione per "denunciare la leggerezza usata dalle banche per far acquistare ai propri clienti le azioni di Natixis. Secondo varie testimonianze che abbiamo raccolto, ciò è avvenuto in molti casi nelle agenzie della Banque Populaire e della Caisse d'Epargne, ovvero le due case madri di Natixis". I piccoli azionisti puntano anche a creare un'alleanza con i dipendenti delle banche "che - dichiara Ottaviani - hanno più volte detto che sono stanchi di vendere 'spazzatura' ai risparmiatori e a subire la pressione dei propri superiori, quando non fanno riescono a far sottoscrivere abbastanza 'bidoni' ai clienti". Le assemblee saranno anche il banco di prova delle intenzioni del governo. "Il presidente della repubblica ha dichiarato, nel suo intervento televisivo di qualche mese fa, che era favorevole alla ripartizione degli utili in tre parti". Afferma il leader di SOS Petits Porteurs. "Sarkozy si attendeva che 1/3 degli utili venisse attribuito ai manager, 1/3 agli investitori e 1/3 ai dipendenti. Vorremmo sapere a se questa pratica è stata adottata o lo sarà a breve". Oltre a quella di Natixis i piccoli azionisti si aspettano una forte mobilitazione, estesa anche ai dipendenti, anche per le assemblee di Valeo, Gdf-Suez e Société Générale. "Per la prima si è in attesa di capire che ne sarà del paracadute dorato che dovrebbe essere riconosciuto al presidente uscente - dice Ottaviani - per la seconda si dovrà parlare della decisione del vice presidente di moltiplicare il proprio stipendio per tre. Per Société Générale, dovremo capire se ci sarà una risposta adeguata alle proteste arrivate anche dal governo dopo l'approvazione di bonus e compensi elevatissimi per il top management". L'obiettivo dei rappresentanti dei piccoli azionisti è anche quello di richiamare l'attenzione del governo e dell'opinione pubblica sulle perdite subite dai piccoli risparmiatori. "Negli ultimi due anni le società quotate sul Cac 40 hanno perso mediamente il 60% - ricorda Ottaviani - questo calo ha avuto un riflesso diretto sui singoli piccoli azionisti ma anche su tutti quei risparmiatori che hanno acquistato quote di fondi comuni o che sono stati spinti ad acquistare in massa polizze assicurative, descritte come poco rischiose, ma con un peso azionario in portafoglio molto significativo".

Les petits porteurs veulent se faire entendre (LCI et RMC)

Les petits porteurs "attendent un encadrement des rémunérations des dirigeants", a expliqué Thierry Ottaviani, président de SOS Petits porteurs jeudi 16 avril sur LCI
Voir la vidéo sur le site de LCI

Interview le même jour pour RMC.

lundi 6 avril 2009

Bourse, Sicav, assurance-vie, plans d'épargne: comment ne pas perdre toutes ses économies (Guide des démarches)

La Bourse qui monte toujours, l'incitation des politiques à se constituer un complément de retraite, l'envie de rester dans son temps ont poussé les français à abandonner le livret A et à se tourner vers des systèmes qui se sont révélés à risque et ont parfois complètement ruiné les épargnants (voir la suite sur guidedesdemarches.com)

vendredi 27 mars 2009

Thierry Ottaviani invité des "Grandes Gueules" (RMC)

Thierry Ottaviani était l'invité du 13h des "Grandes Gueules" sur RMC (émission du 27/03/09) à l'occasion de la sortie de son livre "Comment la Bourse a piégé 11 millions de Français" (éditions Max Milo).
Des extraits de son intervention sont visibles sur le site Internet de l'émission.

1er extrait:

"Il faut arrêter de prendre les petits porteurs pour des couillons !" (Thierry Ottaviani)


2e extrait:
Les boursicoteurs sont minoritaires


Thierry Ottaviani dans le studio de RMC (vendredi 27 mars 2009).

Natixis: la polémique en prime (M6)

70 millions d'euros, c'est la somme qu'encaisseront les traders de Natixis alors que la société accuse près de 2,5 milliards de pertes. Thierry Ottaviani, Président de SOS Petits Porteurs, s'est exprimé pour le 12h50 de M6 ce vendredi 27 mars. Plus de 2,5 millions de petits porteurs ont en effet souscrit l'action Natixis vendu essentiellement par les Caisses d'Epargne et les Banques populaires au moment de l'introduction en Bourse à 19,55 euros. En deux ans, l'action a dégringolé pour atteindre la valeur de 1,50 euros le titre…

jeudi 26 mars 2009

France/assemblées générales: les rémunérations dans le collimateur des actionnaires (AFP)

Dépêche AFP du 26 mars: BOURSE - France/assemblées générales: les rémunérations dans le collimateur des actionnaires

PARIS, 26 mars 2009 (AFP)
Les assemblées générales des groupes français s'annoncent mouvementées cette année, les actionnaires promettant d'être très remontés sur la question des rémunérations des patrons, au coeur d'une vaste polémique, et la gestion de certaines entreprises dans la crise.

"Tout le monde va scruter de près les stock-options et les parachutes dorés", confirme Colette Neuville, présidente de l'association de défense des actionnaires minoritaires (Adam), alors que s'ouvre la saison des assemblées générales (AG). "Cette année, les dirigeants auront intérêt à faire profil bas sur le sujet", ajoute-t-elle.

Plusieurs affaires de parachutes dorés, de bonus ou de stock-options attribués à des patrons d'entreprises affaiblies par la crise et secourues par l'Etat, ont défrayé la chronique ces dernières semaines et provoqué une levée de boucliers dans la classe politique.

La présidente du Medef, Laurence Parisot, espère que les assemblées générales seront l'occasion d'évaluer la mise en oeuvre de son code de gouvernance, élaboré en octobre, et auquel ont adhéré la quasi totalité des entreprises cotées.

Ce code éthique stipule notamment que "chaque élément de la rémunération doit être clairement motivé et correspondre à l'intérêt général de l'entreprise".

"Il est trop tôt pour faire le bilan car les assemblées générales ne font qu'arriver, mais les choses vont plutôt dans le bon sens", a-t-elle estimé mercredi.

Les assemblées générales seront "très agitées, mais rien de très important ne sera décidé", estime pourtant Fabrice Remon, responsable pour la France du cabinet de conseil aux actionnaires Deminor, qui croit davantage au rôle de l'opinion publique pour changer les systèmes de rémunérations.

Face au tollé suscité par l'attribution d'avantages jugés exorbitants à des dirigeants, certains y ont finalement renoncé, à l'instar des dirigeants de la Société générale.

Pour M. Ramon, "les AG vont surtout servir de défouloir aux actionnaires et révéler leurs frustrations par rapport à la chute de leurs actifs et aux différents dérapages sur les rémunérations".

Elle devraient aussi être l'occasion de "s'intéresser aux carnets de commandes, à la manière dont les entreprises mènent leurs stratégies en période de crise", selon Colette Neuville.

"De nombreux actionnaires voudront avoir la certitude que les bilans des banques ont bien été nettoyés", juge pour sa part Fabrice Remon.

Plusieurs observateurs estiment aussi que l'indépendance et le rôle des administrateurs seront pointés du doigt.

"On ne les a pas beaucoup entendus. Ils n'ont rien dit sur la responsabilité des banques dans la crise, or ils ont un pouvoir de contrôle", relève Denis Branche, directeur général délégué de la société de gestion Phitrust.

"A l'inverse, quand, par le passé, les petits actionnaires demandaient si les banques ne prenaient pas trop de risques, leurs questions étaient balayées", ajoute-t-il, sous-entendant qu'ils seraient sans doute davantage écoutés cette année.

Pour Thierry Ottaviani, président de l'association SOS Petits porteurs, les AG des sociétés financières seront sans doute les plus agitées. Tout particulièrement, celle de Natixis, la banque française la plus touchée par la crise financière, prévue le 30 avril.

Le cours de l'action a fondu de 19,55 euros en décembre 2006 à un peu plus de 1 euro aujourd'hui. "Les petits porteurs vont certainement interroger les dirigeants sur leur stratégie pour remonter la pente", estime M. Ottaviani.

© 2009 AFP