SOS Petits Porteurs

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jeudi 2 octobre 2008

AL-JAZIRA, FRANCE 3, FRANCE INFO, PUBLIC SÉNAT... SOS Petits Porteurs dans les médias cette semaine

SOS Petits Porteurs est intervenu cette semaine dans plusieurs médias pour alerter l'opinion publique sur le sort des centaines de milliers d'épargnants qui ont investi leurs économies — parfois l'épargne d'une vie entière — sur les marchés financiers actuellement en crise.
Jean-Claude Delarue, fondateur de SOS Petits Porteurs, est ainsi intervenu mercredi 1er octobre sur France Info pour parler du problème des assurances-vies en "unités de compte" qui ont la particularité d'être soumises aux aléas des marchés financiers (voir post SOS Petits Porteurs sur France Info).
Le Président de SOS Petits Porteur est intervenu aujourd'hui 2 octobre pour la chaine de télévision AL-JAZIRA à propos de la situation des épargnants français. La crise actuelle inquiète de nombreux ménages qui ont été encouragés ces dernières années à placer leurs économies en Bourse: épargne-retraite, participation aux capital des entreprises, assurances-vie en unités de compte, etc.
Thierry Ottaviani a également été interviewé le 1er octobre dans le 19/20 de France 3 et est intervenu en direct par téléphone sur Public Sénat, lundi 29 septembre vers 22h30.

Assurances-vie: SOS Petits Porteurs sur France Info

Chronique de France Info consacrée mercredi matin 1/10 à la question: "la crise met-elle en péril les assurances-vie?". Grégory Phillips explique: "c'est le placement préféré des Français. 12 millions d'épargnants en possèdent un. Les contrats d'assurance-vie sont présentés par les banquiers comme un placement sûr et sans risque...à un détail près...
...certains, poursuit Grégory Philipps, fluctuent en fonction de la bourse. Et au moment où les marchés sont en crise, des petits épargnants s'aperçoivent qu'ils ont perdu de l'argent".
Et même beaucoup d'argent. C'est le cas d'Anne-Laure, une "jeune retraitée" proche de SOS Petits Porteurs, qui se présente comme une "petite ménagère" qui n'y connaissait rien, bien sûr, et qui, au décès de son mari, a fait confiance à son "conseiller financier" et a perdu une grande partie de son capital qui devait compléter sa minuscule retraite. "J'aurais mieux fait de mettre mon argent dans mon placard", a-t-elle conclu.
Interview suivante, celle de Jean-Claude Delarue, qui a dénoncé le flou artistique entretenu par les pseudo-"conseillers financiers" des banques et des assurances autour de ces assurances-vie dont certaines (30% d'après Grégory Phillips), dites "en unités de compte", sont en partie investies en bourse, d'où la "catastrophe pour des centaines de milliers, sinon des millions d'épargnants".
Appréciation confirmée par un "conseiller" de la Banque Postale, qui, en "voix cachée", a confirmé que lui et ses collègues devaient réaliser des objectifs de vente, et donc trouver des clients à qui vendre des assurances-vie en unités de compte.
Nous le disons et nous le répétons sur tous les tons: un conseiller financier à qui son patron, assureur ou banquier, fixe des "objectifs de vente", autrement dit qui doit vendre tel ou tel produit financier, n'est pas un conseiller financier: c'est un vendeur de placements, ceux qui rapportent à son employeur, pas ceux qui correspondent aux besoins de l'épargnant.
Vous pouvez écouter l'interview à l'adresse suivante: http://www.france-info.com/spip.php?article192583&theme=22&sous_theme=188