SOS Petits Porteurs

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi 30 janvier 2009

Société générale: un recours contre la banque

Pour information, à lire cet article paru le 29/01/09 dans Le Télégramme:
"Société générale. Un recours breton contre la banque"

jeudi 22 janvier 2009

Madoff: l'autorité luxembourgeoise vient de publier la liste des fonds touchés selon le journal "Les Echos". Qu'attend l'AMF pour faire la même chose?

Le journal Les Echos a publié la liste des fonds luxembourgeois exposés à Madoff.

La publication résulte d'une décision de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF), équivalent luxembourgeois de l'Autorité des marchés financiers (AMF).

Notons, qu'en France, l'AMF n'a toujours pas décidé de publier la liste des fonds contaminés par le "virus Madoff" et ce malgré la demande de SOS Petits Porteurs.

Lire la suite

dimanche 18 janvier 2009

Les dirigeants et les bonus (France 2)

Thierry Ottaviani a été interviewé pour le JT de 20 heures de France 2 suite à la décision de Nicolas Sarkozy d'empêcher les dirigeants des sociétés qui ont bénéficié des aides de l'Etat de toucher des bonus.
Alors que certains demandent aux actionnaires de renoncer à leurs dividendes, il semble normal que les dirigeants renoncent également à ces bonus. Ce n'est pas l'avis de tout le monde, ainsi que le montre le reportage ci-dessous:


samedi 17 janvier 2009

Affaire Madoff: les épargnants également exposés (Nice Matin)

Le journal "Nice Matin" (éditions du Var du dimanche 11 janvier 2009) a consacré deux pages à l'affaire Madoff.
Le journal a repris des extraits de la lettre que SOS Petits Porteurs a adressée la semaine dernière à Madame Lagarde à ce sujet. Voir extrait.

jeudi 15 janvier 2009

Le versement de dividendes un sujet à controverse (E24)



Article de Anne-Sophie Galliano sur "E24": "le versement de dividende, un sujet à controverse".

Ricol suggère aux actionnaires de renoncer à leurs dividendes (Europe 1)

A l'antenne d'Europe 1, le médiateur du Crédit, René Ricol, a estimé que les actionnaires devraient faire preuve de solidarité en acceptant de ne pas percevoir "pendant un an ou deux" de dividendes, compte tenu de la situation économique.
Le Président de SOS Petits Porteurs, Thierry Ottaviani a réagi aux propos de René Ricol, sur la même radio au micro de Mélanie Taravant.
> Lire et Ecouter sur le site de Europe 1

> Voir aussi le communiqué de SOS Petits Porteurs.

jeudi 8 janvier 2009

"En France, l'affaire Madoff ne fait que commencer" (Challenges du 08/01/09)

Article d'Eric Tréguier du journal "Challenges" du 08/01/09 intitulé "En France, l'affaire Madoff ne fait que commencer"
Voir l'article.

mercredi 7 janvier 2009

"LES PETITS ÉPARGNANTS SUR LE FIL. Ils subissent l'effondrement des marchés à cause de banques pas toutes bonnes conseillères" (journal Sud Ouest)

Article de Jean-Bernard Gilles dans le journal Sud Ouest "LES PETITS ÉPARGNANTS SUR LE FIL. Ils subissent l'effondrement des marchés à cause de banques pas toutes bonnes conseillères".

samedi 3 janvier 2009

Madoff: article dans le journal "Investir" (03/01/09)

Le journal Investir consacre deux pages dans son édition du 3 janvier 2009 sur les recours des épargnants touchés par l'affaire Madoff.
Voir extrait.

Le journal propose un modèle de lettre pour exiger la transparence auprès de son établissement financier.
Le modèle de lettre peut être téléchargé sur le site www.investir.fr

jeudi 1 janvier 2009

BOURSE - Face à la chute de la Bourse, les petits porteurs ont fait le gros dos (dépêche AFP)

BOURSE - Face à la chute de la Bourse, les petits porteurs ont fait le gros dos
PARIS, 31 déc 2008 (AFP) Malgré une année catastrophique qui a vu le CAC 40 perdre plus de 40%, les petits porteurs ont souvent préféré faire le gros dos et conserver leurs actions, contrairement aux gros investisseurs, pariant sur un rebond de la Bourse à moyen terme.
"Pour avoir connu d'autres crises, je remarque que les actionnaires individuels sont étonnamment calmes", constate Véronique Guisquet-Cordoliani, secrétaire générale adjointe de la Fédération française des clubs d'investissement (FFCI).
"On n'a pas connu les mouvements de panique de 2001", date du dernier plongeon des marchés, ajoute-t-elle.
Les sommes investies en actions françaises via des OPCVM, fonds de placement prisés par les petits épargnants dont certains ont été pris dans le scandale Madoff, avaient enregistré une baisse de 42% à fin octobre (selon l'Autorité des marchés financiers, AMF).
Pendant la même période, la baisse du CAC 40 atteignait 38%. Cela revient donc à dire que les ventes d'actions des particuliers ont été limitées.
A fin 2007, 6,7 millions de Français détenaient en direct des actions de sociétés cotées, tandis que 2,3 millions de plus en possédaient par le biais d'OPCVM investies uniquement en actions, selon une étude de TNS Sofres pour le compte de NYSE-Euronext.
Alors que les investisseurs institutionnels se sont massivement détournés des actions, en particulier depuis le dépôt de bilan de la banque américaine Lehman Brothers mi-septembre, beaucoup de particuliers se sont tenus à l'un des grands commandements de l'actionnaire: pas vendu, pas perdu.
"En 2008, on a dit aux actionnaires: vous gelez" vos investissements, "même si vous avez des pertes", résume Didier Cornardeau, président de l'association des petits porteurs actifs (APPAC). "C'était trop tard pour se retirer", ajoute-t-il, "il aurait fallu le faire en juillet 2007".
"Ensuite, il va falloir saisir les opportunités", estime-t-il, "mais attendre, au minimum, la fin du premier semestre 2009", pour bénéficier d'une visibilité suffisante sur les perspectives des entreprises cotées.
"L'attitude des petits porteurs c'est de dire peut-être que la crise sera de courte durée, attendons", explique Thierry Ottaviani, président de l'association SOS Petits Porteurs.
Pour autant, "si on est vraiment dans une situation de crise, les petits porteurs retireront leurs billes, à perte. Les gens ont besoin de vivre. Donc il y a un potentiel de vente qui est encore important", prévient-il.
La patience des actionnaires individuels tient également au fait que la baisse est généralisée, toutes les valeurs du CAC 40 ayant, par exemple, reculé sur l'année.
"Les actionnaires ne sont pas très vindicatifs face aux sociétés cotées parce que, quels que soient les résultats qu'elles annoncent, elles sont pénalisées", analyse Mme Guisquet-Cordoliani.
Néanmoins, la crise financière a incité les petits porteurs à faire leur mue, dans un pays à la culture financière encore embryonnaire.
"On se retrouve face à des actionnaires individuels qui ne veulent plus qu'on leur dise +c'est comme ça et pas autrement+, ou d'avoir leur banquier qui leur vend un produit sans service après vente, sans explication", explique Mme Guisquet-Cordoliani.
"Maintenant, les épargnants se font leur propre culture, se posent des questions", renchérit M. Cornardeau.
Une démarche qui témoigne d'une relative crise de confiance dans le conseil financier prodigué par les professionnels de l'investissement, qui naviguent eux-aussi à vue actuellement.
"Il y a une cassure entre la banque et les épargnants", estime M. Cornardeau. © 2008 AFP