vendredi 19 juin 2009
Des victimes du courtier américain créent une association de défense (Les Echos)
Par SOS Petits Porteurs, vendredi 19 juin 2009 à 12:01 :: Médias
Article du journal "Les Echos" du 19/06/09:
« Nous cherchons à regrouper des gens qui ont des profils différents », dit Christophe Tricaud, entrepreneur et victime du courtier. Il y a un mois, il a monté l'Association des victimes de la fraude Madoff. « L'idée est d'aider nos membres à mener des attaques juridiques et de faire pression sur les pouvoirs publics », précise le président, qui souligne que les investisseurs ont peur de se fâcher avec leurs banquiers et leurs gérants.
Pour le moment, l'association compte une dizaine de membres. Avant elle, dès le début de l'affaire, fin 2008, des petits épargnants touchés par l'affaire se sont tournés vers SOS Petits Porteurs. Mais le mouvement s'est essoufflé. « Il y avait très peu de transparence sur le dossier. Les intermédiaires n'ont pas voulu faire de geste, car ils attendaient d'obtenir des résultats de leurs procédures contre UBS, regrette Thierry Ottaviani, président de SOS Petits Porteurs. On aurait pu mieux négocier si la couverture médiatique avait été plus importante ».
« Nous cherchons à regrouper des gens qui ont des profils différents », dit Christophe Tricaud, entrepreneur et victime du courtier. Il y a un mois, il a monté l'Association des victimes de la fraude Madoff. « L'idée est d'aider nos membres à mener des attaques juridiques et de faire pression sur les pouvoirs publics », précise le président, qui souligne que les investisseurs ont peur de se fâcher avec leurs banquiers et leurs gérants.
Pour le moment, l'association compte une dizaine de membres. Avant elle, dès le début de l'affaire, fin 2008, des petits épargnants touchés par l'affaire se sont tournés vers SOS Petits Porteurs. Mais le mouvement s'est essoufflé. « Il y avait très peu de transparence sur le dossier. Les intermédiaires n'ont pas voulu faire de geste, car ils attendaient d'obtenir des résultats de leurs procédures contre UBS, regrette Thierry Ottaviani, président de SOS Petits Porteurs. On aurait pu mieux négocier si la couverture médiatique avait été plus importante ».